From keywords to conversations: helping advertisers make the GEA shift
If there is one product that fascinated me during my time at Google, it’s search. I had the privilege to observe the evolution of this technology as a customer success manager, GTM lead or product marketer for France and EMEA. It’s probably my background in literature and foreign languages and a difficult-to-explain fascination for words and semantics that have kept my interest and curiosity so high for so many years. How can natural language processing technologies infer meaning from keywords and match it to corresponding offers, commercial or not? There is a potential new big shift happening today with the launch of chatGPT ads in Europe, some would call it a paradigm shift or a revolution. A lot will be inherited from search as we know it and a lot will probably be brand new.
I believe I can fly
Je suis victime d’un biais de confirmation qui est “la tendance à rechercher, interpréter et se souvenir des informations d'une façon qui confirme ce que je crois déjà, tout en ignorant ou minimisant ce qui le contredit”. Depuis le lancement de Narra, l’idée que l’imagination deviendra une compétence stratégique pour tirer le meilleur profit de la technologie se met en travers de mon chemin et avec une fréquence particulière ces dernières semaines (ça s’aggrave docteur!). Par ordre d’apparition: Jeff Bezos, Mark Cuban, François Miquet Marty et Léonard de Vinci. Oui, vous pouvez me fusiller du regard à la vue de ce cocktail détonnant mais la vie moderne est ainsi faite.
“No es amor, es una obsesión”
How to market an AI product? I don't have a playbook, but I keep coming back to one distinction that seems to matter more than it looks: the technology and the product it powers are not the same thing to market.
For many companies, and even the biggest ones, a key product marketing challenge is to tell the market that "they do AI", "they have AI", that their product and technologies are "powered by AI". Every marketer will find themselves at some point in time with these two letters to fit in somewhere, somehow, as a noun ("Sovereign AI"), as an adjective ("AI-powered"), as a complement ("thanks to AI"). Hairdressers face the same challenge placing "hair" everywhere they can in their brand names, even in French. In Tulle yesterday (a small town in the South of France), we walked in front of a shop called "Volt'hair" (poor Voltaire).
Enough of silly comparisons, let's focus on the real question: how to market an AI product?
Après le FOMO, le FOLO
Dans le cadre d’une mission récente, je vous confesse avoir abusé du trop génial Claude. Mais un doute épouvantable m’étreint: je ne sais pas si je dois mettre un 0 ou un 20 à cette collaboration. Pour avancer sur la définition du positionnement marketing d’une solution tech (l’objet de mon travail), les IA génératives sont de fabuleux alliés: “que penses-tu de ce message”, “synthétise ces entretiens”, “génère un message produit”, “propose des alternatives”, “priorise les idées”, “refais cette slide”, “que penses-tu de ce visuel” etc…Cela a été dit mille fois, c’est bluffant et vertigineux et… épuisant. Trois challenges.
Pas une étincelle mais des étincelles
“Avec l’expansion continue de la puissance de calcul utilisée par l’IA, il revient aux chefs d’entreprise de s’exercer à bousculer leurs modèles mentaux pour créer la surprise. Dans un monde où les seules limites du possible deviennent celles de l’imagination, cette faculté pourrait rapidement devenir la condition première de la réussite.”
S’il fallait paraphraser cette idée, portée par François Candelon (Les Echos), on pourrait dire que puisque tout est possible avec l’intelligence artificielle, le plus difficile sera de définir ce qui est enviable, la question n’étant plus de savoir si un projet est réalisable mais ce qui mérite d’être réalisé et qui serait suffisamment différenciant par rapport à une concurrence dans le monde de l’entreprise. Or cette perspective se confronte à trois enjeux : l’angoisse, l’influence et la capacité à solliciter notre imagination.
“All that you have is your soul”
“My PM will be my 120th employee”.
This is probably the most insightful piece I could grasp from very rare conversations with frontier AI startup leaders. I was a bit humbled at first, with, on one hand, the realization that this is absolutely fair, and on the other, that it might be the source of upcoming challenges.
Étude de cas : Comment un groupe média a construit sa stratégie IA en une journée
Comment le COMEX d’un groupe média a aligné sa vision IA en 7 heures grâce à la méthode design fiction de Narra : de l'expérimentation dispersée à une stratégie actionnée avec 6 cas d'usage prioritaires.
Narra pour Narra : retour d’expérience
Retour d'expérience sur l'utilisation de l'intelligence artificielle générative pour la planification stratégique. Comment les modèles de langage (LLM) et la prospective narrative peuvent transformer l'approche de la stratégie IA en entreprise.
Un détour qui en vaut la peine
“J’ai une idée, je voudrais la tester avec vous, vous seriez partants ?“
Ils étaient partants.
Mes premiers clients sont issus de mon cercle proche. C’est normal, les business commencent souvent avec family & friends. On peut penser que les proches seront complaisants sur une proposition, mais dans mon cas, il n’a pas été question de s’épargner, ni de s’écharper non plus. Une phase de bêta test constructive, et enthousiaste.
Chez Narra on propose aux dirigeants qui s'interrogent sur leur stratégie IA (et la pression est forte) d’y penser de manière créative, ambitieuse et fun. Comment ? En délégant à l’IA la rédaction de fictions narratives dans lesquelles des personas clés de l’entreprise en question sont représentées, transformées, dans un future proche, par une nouvelle réalité technologique.
Podcast Zenith RH
Une conversation avec Steevy Placerdat de Zenith RH à propos d’intelligence artificielle
User stories on steroids
The shift toward an "AI-powered" organization is often discussed in abstract terms—algorithms, data infrastructure, and efficiency gains. But how do executive teams truly envision what that future feels like on the ground? How do they step outside the current reality to design a desired state that is both radical and tangible?
At Narra, we believe the key to bridging this gap lies not in spreadsheets, but in imagination through fiction.
From 0 to 1, 2, 3 : announcing new product skills
Have you ever taken a product or initiative from 0 to 1 ? This expression is now very common in job descriptions for companies looking to hire product managers, product builders, or late startup founders. As entrepreneurial magicians, product builders create something (1) out of nothing (0), hence the expression 0-to-1 also expressed as 0 → 1. I’m suggesting a new skillset for talent acquisition teams: the skill to take something from 1 to 2 and from 2 to 3. Un, dos, tres (Un pasito p'alante María).
L’homme qui murmurait à l’oreille des IA
Mercredi dernier j’assistais à Comptoir IA, un événement créé par Nicolas Guyon and friends qui réunit à Paris des acteurs, observateurs, et spécialistes de l’IA. Glovy, qui fait de la génération d’images, est présenté et propose l’idée de rémunérer les créateurs d’images pour leur style plutôt que pour leurs images créées individuellement comme cela peut être le cas sur Shutterstock et autres plateformes. Idée nouvelle de ma modeste perspective et qui appelle trois réflexions: l’humain se distingue de la machine par sa singularité, notamment créatrice, cela induit des changements organisationnels importants et des perspectives de monétisation inédites.
Les algorithmes d’intelligence artificielle ont profondément révolutionné le marketing digital à partir des années 2015.
Mais où est donc Ornicar?
Celui qui a inventé cette formule mnémotechnique pour rassembler en une seule expression les conjonctions de coordination, terme barbare de grammairien, reçoit ce jour la gratitude de celui qui s’en souvient de nombreuses années après son apprentissage initial. Sortes de mots-ponts entre deux éléments de phrase, les conjonctions de coordination associent dans la parole et l’écriture des noms: “Michel et Augustin”, des objets “la peste ou le choléra”, une causalité, “il n’y a pas école donc j’ai droit aux dessins animés”, une explication “j’ai droit aux dessins animés car il n’y a pas d’école”, une justification “j’ai regardé beaucoup de dessins animés mais pas de film”, le désarroi “je n’ai vu ni Sam le pompier ni les Enquêtes sauvages” etc, ad lib.
Dans le domaine sémantique de l’intelligence artificielle, ces conjonctions de coordination sont omniprésentes. Une en particulier, la conjonction ET.
Le langage performatif
“Mets ton pyjama !” Combien ai-je espéré que cette parole fût performative ce soir ! Il n’en a rien été et mon cher bambin a continué de sauter sur le lit jusqu’à sérieusement tendre tous les nerfs du foyer. L’action d’enfiler un pyjama n’a pas du tout suivi une parole ici à peine injonctive, totalement exaspérée mais certainement pas performative.
Avec le langage performatif, le simple fait de prononcer l’énoncé fait advenir l’acte.
Cold Start
J’apprends le piano depuis quelques années. C’est laborieux mais c’est aussi une grande source de satisfaction et de plaisir. J’ai besoin d’un professeur, tellement la tâche est immense pour me guider dans l’apprentissage de la technique, des gammes, des arpèges et des ornementations - to name a few. Je mène un combat particulier : la lutte contre l’impatience. Exposé aux interprétations des plus grands pianistes dans un foyer amateur de l’instrument, je ne me résout pas à franchir les paliers les uns après les autres et je me précipite vers des œuvres inaccessibles pour mon modeste niveau. La vertu de ce vice ? Être toujours tiré vers le très haut. Le vice de cette vertu ? Se casser les dents plusieurs fois par semaine, et être miné par le découragement, l’épuisement et les blocages de trapèze. La stratégie des petits pas s’impose donc, sagesse durement acquise, constamment remise en cause mais la seule qui vaille sur le long cours. Si on transpose cette problématique au domaine de l’IA, on pourrait dire que je partage avec les ordinateurs l’enjeu du “cold start” ou du “démarrage à froid” : une demande forte des clients (maîtriser Bach “en deux deux”) et une impossibilité formelle de la réaliser (même Mozart a dû attendre quelques années avant d’écrire ses premières sonates).
Une définition du cold start s’impose : “Ce terme est utilisé pour décrire une problématique des systèmes de recommandation, où le système manque de données initiales suffisantes pour faire des prédictions ou des recommandations précises.” Dans le cadre du marketing digital, où le machine learning a été tôt et intensément utilisé, le terme est souvent utilisé pour désigner le lancement d’une campagne pour laquelle les systèmes n’ont peu ou pas d’historique (rappelons que l’IA répète plus le passé qu’elle ne prédit l’avenir).
Self-powered thinking - are you gen AI sober ?
I got to know Luc Julia through the excellent Arte series called “Silicon Fucking Valley”. Luc Julia is Chief Scientist Officer at Renault, co-inventor of Siri and so French in many respects. His last book “IA génératives, pas créatives. L'intelligence artificielle n'existe (toujours) pas” acts like an ice-bucket to make you reconsider the generative AI hype. I stumbled upon an interesting parallel (on page 168) between self-powered commuting and self-powered thinking. The idea : tomorrow, we’ll be asked to do a wise usage of generative AI (because it is so resource intensive) the way we are asked to do a wise usage of our cars today (because it's bad for the environment).